Méditations

Quand notre corps est malade, nous ne le détruisons pas, nous essayons de le guérir.
Pourquoi devrions-nous détruire les éléments malades
de la société, au lieu de les soigner ?

 


À mesure qu'on grandit, on attache de moins en moins d'importance à l'affection, à l'amitié ou à l'entraide.
L'essentiel devient la race, la religion, le pays d'où on vient. On oublie le plus important et on met l'accent sur le plus dérisoire.

 

 

D'un certain point de vu, il est possible de tout voir sous un jour positif. Même la souffrance peut être considérée comme bénéfique. Je remarque que ceux qui ont traversé de nombreuses épreuves ne se lamentent d'habitude pas à la moindre difficulté. Les peines qu'ils ont connues ont forgé leur tempérament, leur ont donné une vision plus large, un esprit plus stable, plus proche de la réalité,  davantage à même de voir les choses telles qu'elles sont.
Ceux qui ne rencontrent aucun problème et passent leur vie dans du coton se dissocient du réel.
Face à un petit tracas, ils "remplissent le pays de lamentations".

 

 

Pour remédier à la haine de soi,
prenez conscience de l'image fausse
que vous avez de vous-même
et cultivez la confiance authentique et saine,
celle qui s'appuie sur vos qualités humaines fondamentales.
Soyez humble et tournez-vous d'avantage vers les autres.

 

 

La seule attitude combattive acceptable,
c'est de reconnaître ses propres talents et de travailler
avec une détermination inébranlable en se disant :
"Moi aussi je suis capable, même si personne ne m'aide,
je réussirai."

 

 

 

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